Névrose d'angoisse - Trouble anxieux

Névrose d'angoisse

                                           Trouble anxieux

 

 

C'est la pathologie psychiatrique la plus fréquente dans la population générale, avec une évolution récente des prises en charge de la nosologique vers une grande efficacité grâce entre autres au traitement antidépresseur et aux thérapies comportementales et cognitives (TCC).

Définition :

 

attaques de panique :

c'est un accès et du qui survient avec ou sans cause déclenchante, et qui est maximum en quelques minutes, dure en générale 20 minutes et est spontanément résolutif.

-         Problème du traitement « classique » (les traitements les plus rapides agissent en 20 minutes).

-         Cas particulier : nocturnes, durée, le patient se réveil au moment de la crise et qui dure.

Clinique :

 

signes cardio-respiratoire :

Tachycardie, palpitations, douleur, gêne thoracique, dyspnée, souffle coupé, impression d'étouffement sensation d'étranglement (boule dans la gorge).

 

Signes végétatifs ou éveiller végétatif :

Sueur (des mains, diffuse), tremblements ou secousses musculaires, frissons aux bouffer de chaleur.

 

Signes digestifs (moins fréquent) :

Nausées ou vomissements, gêne abdominale, troubles du transit (accélération).

 

Signes une neuropsychique :

Paresthésies, contractions musculaires, sensation de vertige, d'instabilité, de tête vide, de lipothymie. Déréalisation, dépersonnalisation peur de perdre le contrôle de soi, de devenir fou, peur de mourir.

 

Risques majeurs :

Le suicide ou la prise médicamenteuse (d'autant qu'il existe une cour morbidités dépressive).

 

Diagnostic différentiel :

-         Spasmophilie ( !!!) Déficit en ( !!!).

-         Au cours de la crise (hypoglycémie).

-         Au décours de la crise.

 

Les différents types :

-         Spontanées.

-         Situationnelle (toujours les mêmes situations).

-         Diurnes.

-         Nocturnes.

 

Définition :

 

Anxiété anticipatrice : c'est une crainte persistante invalidante d'avoir d'autres attaques de panique. Préoccupation à propos des implications d'une nouvelle crise (peur de devenir fou).

 

Évitement phobique : c'est une stratégie d'évitement des circonstances déclenchant les attaques de panique, lorsqu'elle est situationnelle. Retentissement social, professionnel, affectif+++.

 

Trouble panique : attaques de panique récurrente spontanée, anxiété anticipatrice+++, touche 2 % de la population, plus de femmes que d'hommes, début post pubertaire, facteurs génétiques.

 

Agoraphobie : « peur de la place du marché » anxiété apparaissant dans les situations d'où il serait difficile de s'échapper (ou de trouver de l'aide) en cas d'attaque panique. Impossibilité à sortir de chez soi, peur de la foule, peur des files d'attente, peur des lieux vastes déserts ou non, ponts, les véhicules en mouvement, retentissement social+++.

 

Phobie sociale : peur persistante est intense d'une ou plusieurs situations sociales ou d'une performance durant laquelle le sujet est en contact avec les gens dans familier ou bien peut-être l'objet d'une observation attentive d'autrui. Le sujet craint de montrer des symptômes anxieux ou d'agir pour lui de façon humiliante.

Également appelé trouble d'anxiété sociale, exemple : parler en public, à des inconnus, éreutophobie (peur de rougir), peur de manger en public (deux fois plus de femmes que d'hommes), entre 1,3 pour 110 % de la population. Début précoce possible (8, 11 ans, phobie scolaire...).

 

Phobie spécifique : peur persistante, intense, irraisonné, déclenché par la présence ou l'anticipation de la confrontation un objet ou une situation spécifique. L'exposition ou stimulus phobogène entraîne obligatoirement une attaque de panique.

 

Exemple :

Attitude contra phobique : Acteur, strip-teaseuses, professions à risque, etc. Personnalité phobique : Inhibitions diffuses, émotivité, retentissement social.

 

Exemple de phobie :

 

Ophiophobie : peur des serpents.

Trypanophobie : peur des piqûres.

Iatropphobie : peur des médecins.

Chorophobie : peur de danser.

Basophobie : peur de marcher.

Entomophobie : peur des insectes.

Apeïrophobie : peur de l'infini (déserts, etc.).

Callygynophobie : peur des femmes, des formes voluptueuses.

Amatophobie : peur de la poussière.

Ergophobie : peur du travail.

Gymnophobie : peur de la nudité.

Pornophobique : peur des rapports sexuels.

Maieunophobie : peur d'accoucher.

Borbophobie : peur des borborismes.

Carminophobie : peur du sang.

Taphophobie : peur d'être enterré vivant.

Phobophobie : peur d'avoir peur.

 

Trouble anxieux généralisé : pendant au moins six mois, anxiété et souci excessive concernant un événement ou une activité s'y associant. Fatigabilité du sujet, agitation ou sensation d'être à bout, difficultés de concentration, de mémoire, irritabilité, perturbations du sommeil (endormissement).

 

 

Diagnostic

Attaques de panique spontanée

Situationnelle

Anxiété anticipatrice

Éveiller végétatif

Évitement phobique

Trouble panique

+++

+/-

+++

+++

+

Agoraphobie

+/-

+/-

+++

++

+++

Phobie sociale

+/-

++

++

++

+++

Phobie spécifique

+/-

+++

++

++

+++

Trouble anxieux généralisé

+/-

+/-

+/-

+

+/-

 

Névrose obsessionnelle, troubles obsessionnels compulsifs (toc).

Définition :

Trouble chronique caractérisé par la présence d'obsessions (qui relève du domaine de la pensée) et de concussion (qui relève du domaine de l'action). Pris dans leur ensemble, ces troubles occupent plus d'une heure par jour et sont suffisamment pénibles pour interférer dans le fonctionnement social et professionnel du sujet.

 

Toc : un adulte sur 50 est un enfant sur 200 et des formes décrites de plus en plus précoces (3,4 ans). Incidence croissante du fait d'une plus grande notoriété et d'une prise en charge plus efficace.

 

Obsessions : dépenser ou impulsion récurrente et persistante qui sont ressenties par le sujet comme inclusive et inapproprié et entraîné l'anxiété ou une détresse importante. Le sujet fait un effort pour les ignorer, les réprimer ou les neutraliser par d'autres pensées ou actions (rituels).

 

Les plus fréquentes : contamination, obsession religieuse, obsessions d'exactitude de symétrie, crainte somatique, agressions.

 

Selon le mécanisme on distingue :

  • Les obsessions idéatives : ruminations obsédantes, phobie du doute.
  • Les obsessions phobiques : peur d'un objet en dehors de toute probabilité de rencontre.
  • La phobie d'impulsion : crainte de passer à un acte répréhensible (meurtres, viols, suicide,...)

L'idée s'impose.

 

Les compulsions :

 

définition :

Comportements répétitifs ou actes mentaux que le sujet se sent pousser à accomplir en réponse à une obsession et selon certaines règles qui sont inflexibles afin d'atténuer une possibilité de stress ou de mettre le sujet à l'abri d'un danger.

 

  • Le sujet est lucide de l'inutilité de ses actes, le temps perdu et surtout de leur inefficacité.
  • Retentissement social qui peut être majeur.
  • Fréquent sentiment de honte, comorbidités dépressive.

 

Les plus fréquentes : (compulsions)

Vérification, nettoyage lavage, comptage (arithmomanie), touché, rangements mis en ordre, collection, thésaurisation.

 

Actuellement le spectre des toques s'élargit, on le rapproche de :

  • Le jeu pathologique.
  • Les troubles du comportement alimentaire.
  • Les paraphilies (perversions sexuelles).
  • Cleptomanie.
  • Les dysmorphophobies (obsessions d'une partie du corps du sujet que celui-ci considère comme anormale, laide, voire monstrueuse, suicide régulier).

Ce qui a une importance thérapeutique+++.

 

Les troubles anxieux : traitement.

 

L'évolution récente peut se résumer ainsi :

o       Les anxiolytiques sont au mieux un traitement d'appoint et n'est pas sans danger+++.

o       Le traitement de base repose sur la combinaison antidépresseur et TCC.

o       Hypothèse sérotoninergique : dysfonctionnement du système SHT, mis en évidence par l'efficacité, d'abord de la dopamine et surtout des isrs (inhibiteurs sélectifs de la roquette sur de la sérotonine) mais les posologies sont différentes et surtout le délai d'action est plus long dans le trouble anxieux.

o       L'hypothèse est donc un déficit en SHT.

 

Bases neuroanatomique.

Projection cortex frontale : régulation de l'humeur.

Les ganglions de la base : akathisie/agitation→ toc.

Cortex limbique : anxiété.

Hypothalamus : appétit/boulimie.

Tronc cérébral (centre du sommeil) : insomnie.

Moelle épinière : trouble sexuel.

Hypothèse déficit en neuromédiateurs, théorie du neuromédiateur, théorie du neurorécepteur, régulation.

Conclusion :

Il faut de la sérotonine du temps de. Six à 12 semaines.

Le début du traitement se fait à petites doses, qu'à risques d'effets secondaires liés à la diminution de la rupture est du nombre élevé de récepteurs (5 mg par jour maximum) surveillance attentive.

Si intolérance (instabilité, dessinée qui ressemble à l'attaque de panique) augmentation progressive de la stabilisation du traitement des crises d'angoisse sera supérieure à celle des dépressifs sur certains toques on peut traiter par implants.

Les conduites :

 

les conduites d'évitement :

Il évite les situations phobogène, éviter l'objet phobogène.

 

Les conduites de réassurance :

Le familial, il se limite à des personnes, nombreux sont les phobiques qui ne peuvent pas sortir sans être accompagnés et de nombreux phobiques peuvent utiliser des substances d'addiction.

 

Concernant le traitement :

Essentiellement la psychothérapie et c'est une très bonne indication pour la cure analytique.

 

Névrose hystérique

Névrose hystérique d'angoisse.

 

 

Merci à Jean C. !



Article ajouté le 2007-08-11 , consulté 806 fois

Commentaires



Poster un commentaire





http://





Merci de recopier le nombre présent à gauche dans la case de texte ci-dessous ( Pourquoi ? )





Liens

Voir les articles de la catégorie " Module Psychiatrie "

Imprimer cet article

Retour aux articles