Pathologies dégénératives (suite)
d-déterminants de la chronicité
-facteurs psycho-sociaux :
-insatisfaction au travail, faible soutien de la hiérarchie, manque d’autonomie…
-facteurs médico-légaux :
-accidents de travail
-litige avec l’employeur
-facteurs socio-économiques :
-bas niveau d’éducation et de ressources
-niveau linguistique
-facteurs personnels :
-psychologiques : dépression, certains états comportementaux, antécédents de « souffrance » (enfance difficile, femmes battues, deuils…)
-sédentarité et surcharge pondérale
-alcool et tabac
-qualité de la prise en charge initiale :
-durée de l’arrêt de travail
-importance de la médicalisation
-handicap ressenti majoré : POIDS DES MOTS
e-déterminants modifiables
-facteurs personnels si pris tôt :
-handicap ressenti / environnement
-tabac
-perception de l’attitude de l’employeur par rapport au poste de travail
f-déterminants non modifiables
-âge, nature de certains bénéfices secondaires
-précarité de certains emplois
-historique de maux de dos (chirurgie, compensation)
g-déterminants liés au système de santé : seraient modifiables
-trop grand recours aux investigations
-dramatisation du diagnostic
-manque de coordination entre les différents thérapeutes
D – Approche pluridisciplinaire
-objectifs
-connaissance de son rachis
-apprentissage de la gestion de la douleur
-reconditionnement physique
-apprentissage de l’auto-entretien
-réhabilitation
E – Ateliers théoriques
-anatomie – physiopathologie
-mise au point thérapeutique : place de chaque traitement y compris la chirurgie
-diététique
G – Ergothérapie
H – Ateliers pratiques
-balnéothérapie
-renforcement musculaire progressif jusqu’à la reprise d’activité physique
-éveil corporel les 2 premières semaine
-étirements
-relaxation
-ergothérapie
-importance de la démarche
-explicative
-participative
-dédramatisation pour le patient
L’écoute est la base de la prise en charge permettant de mieux définir la complexité du tableau. L’appréciation du retentissement fonctionnel de la douleur couplé au contexte psychosocial permet de définir au mieux la stratégie de prise en charge.
I – Conclusion
Ce type d’approche où le patient est acteur responsable de sa prise en charge s’adapte à de nombreuses autres pathologies chroniques telle que la polyarthrite rhumatoïde et beaucoup plus généralement dans d’autres pathologies dans le cadre d’une éducation à la santé.
« Ecole du dos »
J – Prévention primaire
-éviter l’installation de la pathologie
-patients sans antécédents
-à risque de par la profession ou l’activité
-éducation à une hygiène de vie
-entretien de son capital physique
-contrôle du poids
-éviter ou contrôler les positions traumatisantes
-« gestes et postures »
-les soignants doivent se sentir concernés et appliquer ces conseils en premier lieu pour eux-même !!!
K – Prévention secondaire
-prévention de la récidive sur une pathologie déjà installé ou débutante
-pour éviter le passage à la pathologie plus dégradante source d’arrêt de travail, de désocialisation et de déconditionnement.
-rôle important de nombreux intervenants :
-médicaux et paramédicaux : rôle d’enseignement de l’infirmière ++
-sur le lieu de travail : médecin du travail, encadrement
-ergonomie sur le lieu de travail, salle de sport…
L – Au total
Une énorme économie en souffrance et coût de soins serait faite si chacun se sentait concerné par la prévention de la pathologie dégénérative.
Merci Elodie C!

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